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Alzheimer, désorientation, perte de mémoire, comment la stimulation cognitive retarde les symptômes ?

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Durée de lecture : 5 minutes

Les troubles cognitifs et leur aggravation sous forme de démence font partie des principaux syndromes gériatriques. Mais qu’est-ce que la déficience cognitive exactement, quelles sont les différences avec la démence, et comment pouvons-nous la prévenir ou la retarder ? À quel stade de la démence la prise en charge en maison médicalisée est-elle plus adaptée pour garantir le bien-être de votre proche et prévenir l’épuisement de l’aidant ? 

Perte de mémoire et maladie d’Alzheimer : quelle différence ? 

VIEILLISSEMENT ET FONCTIONS COGNITIVES DU CERVEAU 

Les fonctions cognitives sont les capacités de notre cerveau qui nous permettent d’interagir avec notre environnement : c’est grâce à elles que nous pouvons percevoir, nous concentrer, acquérir des connaissances, raisonner ou communiquer. En vieillissant, le nombre de connexions neuronales dans le cerveau se réduit et ces facultés tendent à diminuer. Une personne sur dix de plus de 65 ans présente une véritable pathologie impliquant une déficience cognitive légère. Ces altérations cognitives sont toutefois subtiles et les personnes concernées trouvent un moyen de les compenser au quotidien.  

Mais parfois, ces altérations cognitives peuvent être à l’origine d’une démence sénile ou d’une maladie neurodégénérative. La maladie d’Alzheimer est la plus fréquente et représente la première cause de dépendance lourde des personnes âgées. Comme les autres formes de démence du 3e âge, elle compromet la qualité de vie des malades tout en posant de grands défis sanitaires et économiques aux sociétés où l’on vit plus longtemps.  

Tout comme l’accident vasculaire cérébral (AVC), les démences du 3e âge et les maladies neurodégénératives constituent une des principales causes d’entrée en maison médicalisée. Nous accueillons au sein des maisons de retraite médicalisées Colisée un très grand nombre de résidents souffrant de troubles cognitifs variés, minimes ou sévères. Et nous mettons tout en œuvre pour répondre aux enjeux à la fois individuels et collectifs liés à ces déficiences cognitives chez les personnes âgées. 

Toutes nos maisons médicalisés proposent des soins complets et personnalisés pour prendre en charge ces déficiences et toute forme de démence. Notre credo : aider chaque habitant à exercer régulièrement ses fonctions cognitives afin de prévenir l’apparition des troubles, ralentir leur progression ou lutter contre des symptômes déjà présents. Pour y parvenir, nous avons notamment recours à des thérapies de stimulation cognitive non pharmacologique et à d’autres méthodes de rééducation neuropsychologique. Dans nos maisons spécialisées Alzheimer par exemple, nous mettons en application la méthode Montessori qui se fonde sur la valorisation des réussites en occultant les défaillances. Les effets positifs de cette méthode ont été démontrés. 

À retenir

  • 900 000 personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer en France
  • 2 à 3 millions de personnes (malades et aidants) concernées par cette pathologie 
  • 225 000 personnes diagnostiquées par an, soit 1 nouveau cas toutes les 3 minutes
  • 2,1 millions de malades d’Alzheimer d’ici 2040 chez les plus de 65 ans 

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LA MALADIE D’ALZHEIMER, LA PLUS RÉPANDUE DES FORMES DE DÉMENCE

Avec la méthode Montessori, nous adaptons l’environnement de nos habitants Alzheimer pour diminuer leurs difficultés au quotidien.

Désignant un dysfonctionnement des capacités cognitives, les troubles cognitifs du 3e âge incluent des pertes de mémoire récente ainsi que des problèmes d’attention, de concentration, ou de formulation de raisonnement abstrait. Les troubles cognitifs légers ne constituent pas une pathologie en eux-mêmes, contrairement à la démence ou à la maladie d’Alzheimer.

En revanche, ils ont tendance à favoriser l’apparition de ces pathologies : si toutes les personnes atteintes de troubles cognitifs légers ne finissent pas forcément par développer une forme de démence ou une maladie neurodégénérative, c’est souvent le cas. Ainsi, tout diagnostic de déficience cognitive légère doit être surveillé de près par des spécialistes en neurologie : si les troubles augmentent, cela peut permettre de détecter ces pathologies plus lourdes de manière précoce et ainsi de mieux ralentir leur évolution.

La démence désigne pour sa part une détérioration progressive des facultés mentales ou cognitives entraînant de graves troubles du comportement. La maladie d’Alzheimer est la forme la plus répandue des différents types de démence. Parmi les autres formes courantes, on trouve notamment la maladie de Parkinson.

Une personne atteinte de la maladie d’Alzheimer ou d’une autre forme de démence du 3ème âge souffre d’importantes pertes de mémoire et de déficits cognitifs qui vont en s’aggravant avec le temps. Elle est ainsi souvent désorientée dans le temps et dans l’espace et elle éprouve des difficultés à se concentrer, à parler, à formuler des jugements et des raisonnements abstraits ou à prendre des décisions logiques. Elle a souvent des comportements erratiques ou conflictuels. Peu à peu, tous ces troubles réduisent l’autonomie de la personne concernée, sa socialisation et son développement personnel, induisant une situation de dépendance. La mission des soignants et des animateurs dans les maisons d’hébergement pour personnes âgées dépendante, est de prendre en charge les personnes atteintes de ce type de pathologie afin de leur apporter confort, bien-être et de diminuer leurs difficultés au quotidien. 


Comment retarder l’évolution de la maladie d’Alzheimer ? 

CULTIVER LES FONCTIONS COGNITIVES EN MAISON POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES

De nombreuses études scientifiques ont montré qu’il était possible de retarder l’apparition et l’évolution des troubles cognitifs ou de la démence par des prises en charge appropriées. La pratique d’exercices de stimulation cognitive permettrait par exemple de repousser l’apparition de la démence jusqu’à cinq ans. L’exercice physique a lui aussi des impacts positifs, puisqu’une pratique régulière entretient la cognition globale, la mémoire ou encore la capacité d’attention.    

Dans nos maisons, nous proposons donc des programmes multidisciplinaires fondés sur ces recommandations scientifiques. Ces programmes sont conçus pour les habitants en bonne santé dans un but de prévention, ainsi que pour des personnes atteintes de troubles cognitifs ou de différentes formes de démence comme la maladie d’Alzheimer : ils visent alors à retarder l’évolution des troubles ou de la pathologie via la réhabilitation neuropsychologique.

Concrètement, nous organisons des séances de stimulation cognitive et sensorielle, avec des ateliers de mémoire ou de musicothérapie par exemple. Notre équipe psychosociale met aussi en place des activités de psychomotricité, de motricité fine et globale ou d’ergothérapie, avec différents degrés d’intensité adaptés aux besoins de chacun.

La plupart de ces activités sont réalisées en groupe, pour favoriser les relations interpersonnelles de nos habitants. En parallèle, nous développons aussi des interventions individualisées ciblées sur des objectifs spécifiques. Nos programmes thérapeutiques et psychosociaux sont donc flexibles et adaptés aux besoins et aux capacités cognitives et fonctionnelles de chacun. 

DES PLANS DE SOINS INDIVIDUALISÉS  

Dans le cadre du Projet d’Accompagnement Personnalisé réalisé lors de l’entrée dans un établissement d’accueil pour personnes âgées dépendantes Colisée, nous développons pour chaque habitant un plan de soins individualisé, visant à renforcer les capacités cognitives et fonctionnelles existantes. Objectif : éviter une détérioration cognitive ou, à défaut, retarder au maximum l’apparition ou l’évolution d’une démence du 3e âge.

Pour offrir des soins gériatriques efficaces, nous évaluons systématiquement l’état de santé général et la déficience cognitive éventuelle de toute personne accueillie dans nos maisons. C’est sur la base de ce premier bilan que nous concevons un plan de soins individualisé. De nouvelles évaluations sont ensuite effectuées à intervalles réguliers pour suivre au plus près l’évolution de chacun, constater des améliorations ou détecter de nouveaux besoins. Cela nous permet d’adapter en continu notre intervention gérontologique aux capacités préservées ou diminuées de chaque habitant. Par ailleurs des unités spécifiques, véritables maisons Alzheimer, offrent un encadrement spécifique et sécurisé.

Ces évaluations récurrentes portent sur cinq points :  

  • les capacités cognitives de la personne, 
  • ses fonctions neuropsychiatriques et neuropsychologiques, 
  • son aptitude à mener à bien les activités de base de la vie quotidienne en autonomie, 
  • la qualité de ses relations sociales et familiales, 
  • la présence de syndromes gériatriques pouvant favoriser ou attester d’une détérioration cognitive ou une démence comme la maladie d’Alzheimer  

LA STIMULATION COGNITIVE, AU CŒUR DE L’ATTENTION PORTÉE AUX PERSONNES ALZHEIMER 

La stimulation cognitive consiste à solliciter de manière méthodique et globale les fonctions cognitives, psychologique et sociales d’une personne. Les activités de stimulation cognitive constituent aujourd’hui un moyen reconnu pour lutter contre l’apparition de la maladie d’Alzheimer et d’autres démences, mais aussi, en l’absence de traitement, de ralentir leur évolution.  

On sait aujourd’hui que l’absence de stimulation cognitive régulière n’est pas le seul facteur d’apparition et de développement de la démence : un mode de vie sédentaire, la malnutrition ou encore un manque de relations interpersonnelles entrent aussi en ligne de compte. C’est pourquoi nous favorisons dans nos maisons un mode de vieillissement actif, incluant au quotidien de l’exercice physique, une alimentation équilibrée et de nombreuses activités intellectuelles, culturelles ou manuelles. Lecture de journaux ou de livres, animations en plein air ou jeux collectifs sont notamment au programme.  

Une prise en charge intégrant les proches 

LE DROIT AU RÉPIT DES AIDANTS 

Accompagner un proche Alzheimer ou souffrant de démence est éprouvant. Nous accompagnons les aidants, sur-sollicités quand les troubles cognitifs de leur proche augmentent. Nous leur proposons différentes solutions pour se ménager des temps de répit et de récupération. Nous travaillons en partenariat avec l’Association France Alzheimer pour faire reconnaître les besoins des personnes malades et de leurs familles tout en défendant leurs droits.  

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